Coups de coeur

  • Ne m'oublie pas

    Alix Garin

    • Lombard
    • 15 Janvier 2021

    La grand-mère de Clémence souffre de la maladie d'Alzheimer. Face à son désespoir, elle prend la décision de l'enlever de la maison de retraite et de prendre la route en quête de l'hypothétique maison d'enfance de sa mamie.
    Une fuite, une quête, un égarement, l'occasion de se retrouver ? À moins que ce ne soit plutôt des adieux...

  • « Je m'appelle Sylvie Meyer. J'ai cinquante-trois ans. Je suis mère de deux enfants. Je suis séparée de mon mari depuis un an. Je travaille à la Cagex, une entreprise de caoutchouc. Je dirige la section des ajustements. Je n'ai aucun antécédent judiciaire. ».
    Sylvie est une femme banale, modeste, ponctuelle, bonne camarade, une femme simple, sur qui on peut compter. Lorsque son mari l'a quittée, elle a essayé de faire comme si tout allait bien. Lorsque son patron lui a demandé de faire des heures supplémentaires, de surveiller les autres salariés, elle n'a pas protesté.
    Jusqu'à ce matin de novembre où elle se révolte contre toute cette violence du monde, des autres, contre sa solitude. En une nuit, elle détruit tout. Ce qu'elle fait est condamnable, passable de poursuites, d'un emprisonnement... mais le temps de cette révolte Sylvie se sent enfin vivante. Elle renaît.
    Un portrait de femme magnifique, bouleversant : chaque douleur et chaque mot de Sylvie deviennent les nôtres et font écho à notre vie, à notre part de pardon, à nos espoirs de liberté et de paix.

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    Un portrait de femme magnifique porté par une écriture ciselée

    Sylvie Meyer a 53 ans, un mari, deux enfants. Une vie qui se déroule sans passion, mais toujours au service des autres. Lorsque son mari la quitte, c’est sans pleurs qu’elle continue sa vie, comme si rien ne l’atteignait. Quand son patron lui demande de surveiller ses collègues, elle ne proteste pas et fait ce que l’on attend d’elle. Quand un matin la violence du monde lui explose au visage, elle craque, détruit tout et sort de son emprisonnement. Un portrait de femme magnifique porté par une écriture ciselée. 

    Marie

  • La vie de Sunny, douze ans, n'a rien d'un éden. Née aux États-Unis de parents nigérians, elle a grandi entre deux mondes, sans jamais se sentir chez elle dans aucun d'eux. Elle vient tout juste de rentrer au pays et, bien qu'elle parle couramment la langue locale, son accent américain fait d'elle une étrangère. Comme si ce n'était pas suffisant, Sunny est albinos. Sunny en a assez d'être celle qu'on pointe toujours du doigt. Mais ne se sentir chez soi nulle part ne veut pas dire qu'il n'existe pas une place à prendre quelque part dans le monde. Et tant pis si conquérir cette place implique d'utiliser un pouvoir immense, plus ancien que le verbe, que l'univers lui-même ou que le commencement absolu. Un pouvoir qui pourrait bien l'amener à croiser la route du mal originel. Un pouvoir dont dépend le destin du monde tout entier.

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  • Il fut un temps où la terre d'Orïsha était baignée de magie. Mais une nuit, tout a basculé, le roi l'a faite disparaître et a asservi le peuple des majis. Zélie Adebola n'était alors qu'une enfant. Aujourd'hui, elle a le moyen de ramener la magie et rendre la liberté à son peuple ; même si face à elle se dresse le prince héritier du trône, prêt à tout pour la traquer.
    Dans une Afrique imaginaire où rôdent les léopardaires blancs et où les esprits ont soif de vengeance, Zélie s'élance dans une quête périlleuse...

  • Révélant une voix exceptionnelle, Homo sapienne suit la vie de cinq jeunes dans la ville de Nuuk, capitale du Groenland. Ils vivent des changements profonds et racontent ce qui, jusqu'à maintenant, a été laissé sous silence : Fia découvre qu'elle aime les femmes, Ivik comprend qu'elle est un homme, Arnaq et Inuk pardonnent et Sara choisit de vivre. Sur « l'île de la colère », où les tabous lentement éclatent, chacune et chacun se déleste du poids de ses peurs. Niviaq Korneliussen manie une langue crue, sensible et indomptée. Elle parle du désir universel d'être soi, socialement, intimement, confiante que les coeurs et les corps sauront être vrais.

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  • Comment élaguer, sans soulever de soupçons, toutes les branches d'un arbre généalogique pour arriver à un héritage. Un roman noir sarcastique avec des justicières pleines d'humour et de mauvais esprit qu'on n'a pas envie de condamner.

    Au XIXe siècle, les riches créaient des fortunes et achetaient des remplaçants pour que leurs enfants ne partent pas à la guerre. Aujourd'hui, ils ont des héritiers très riches et des descendants inconnus mais qui peuvent légitimement hériter !

    En 1870, l'un des fils d'une grande famille d'industriels a été un utopiste généreux et a reconnu un enfant illégitime. En 2016, Blanche, la non-conformiste aux béquilles, entend parler des deuils qui frappent cette famille sans scrupules et découvre qu'elle pourrait très bien elle aussi accéder à cette fortune. Devant le cynisme affairiste, elle va faire justice en se servant de tout ce que la modernité met à notre portée.

    Une incroyable galerie de personnages : des méchants imbuvables, de riches inconscients, des idéalistes, une île où règne le matriarcat, des femmes admirables, avec en toile de fond une évocation magistrale de Paris assiégée par les Prussiens et le déménagement du Palais de Justice aux Batignolles.

  • Sur le fleuve Maroni, en Amazonie française, le capitaine Anato enquête sur la mort mystérieuse d'une femme et de ses deux fils. Dans cette région où il n'a pas grandi, bien qu'il en soit originaire, Anato se découvre étranger à sa communauté, à sa famille, à lui-même. Car le secret de la mort de Thélia Apanga doit être cherché dans les croyances des Noirs-Marrons, ces descendants d'esclaves révoltés établis sur les rives du Maroni.

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  • Paz

    Caryl Férey

    Un vieux requin de la politique. Un ancien officier des forces spéciales désormais chef de la police de Bogotá.
    Un combattant des FARC qui a déposé les armes. Un père, deux fils, une tragédie familiale sur fond de guérilla colombienne.

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  • C'est l'histoire d'un père qui élève seul ses deux fils. Une histoire d'amour. Les années passent et les enfants grandissent. Ils choisissent ce qui a de l'importance à leurs yeux, ceux qu'ils sont en train de devenir. Ils agissent comme des hommes. Et pourtant, ce ne sont encore que des gosses. C'est une histoire de famille et de convictions, de choix et de sentiments ébranlés, une plongée dans le coeur de trois hommes.
    Laurent Petitmangin, dans ce premier roman fulgurant, dénoue avec une sensibilité et une finesse infinies le fil des destinées d'hommes en devenir.

    Un premier roman remarquable, extrêmement sensible et touchant.

    En Laorraine, un père de famille, cheminot, cgtiste élève seul ses deux enfants , Fus et Gillou, suite au décès de la "môman". Le quotidien, les petits bonheurs leurs permettent de tenir debout mais quand l'aîné prend un chemin aux antipodes des valeurs familiales, tout vacille...

    Marie

  • On part en montagne pour éprouver la solitude, pour se sentir minuscule face à l'immensité de la nature. Nombreux sont les imprévus qui peuvent se présenter, d'une rencontre avec un cerf au franchissement d'une forêt déracinée par le vent. Sur un sentier escarpé des Dolomites, un homme chute dans le vide. Derrière lui, un autre homme donne l'alerte. Or, ce ne sont pas des inconnus. Compagnons du même groupe révolutionnaire quarante ans plus tôt, le premier avait livré le second et tous ses anciens camarades à la police. Rencontre improbable, impossible coïncidence surtout, pour le magistrat chargé de l'affaire, qui tente de faire avouer au suspect un meurtre prémédité. Dans un roman d'une grande tension, Erri De Luca reconstitue l'échange entre un jeune juge et un accusé, vieil homme « de la génération la plus poursuivie en justice de l'histoire d'Italie ». Mais l'interrogatoire se mue lentement en un dialogue et se dessine alors une riche réflexion sur l'engagement, la justice, l'amitié et la trahison.

    Un huis-clos au sommet des dolomites

    Deux hommes sur un sentier escarpé des Dolomites, l'un chute, l'autre donne l'alerte. Accident ou meurtre prémédité? Dans ce huis-clos entre le suspect et son juge, débute un questionnement fin sur les les thèmes qui sont chers à Erri de Luca: l'engagement, le militantisme, la justice, l'amitié. Sublime.

    Marie

  • Bureau, cabane, ordinateur ardoise, bateau à bascule, stand de marchand ou encore boîte à mots doux... Découvrez 20 créations imaginées par le Studio ADC pour fabriquer meubles et jouets pour vos enfants. En mettant l'accent sur l'utilisation de matériaux respectueux de l'environnement et la réutilisation des chutes, Little Wood propose une approche écologique et anti-gaspi du bricolage.

    Au fil des pages, apprenez à fabriquer des créations dans l'air du temps, au design inspirant, ludique et pratique qui feront de la chambre de votre enfant un univers unique et accueillant.

    Un cahier technique détaillé.
    20 tutos illustrés avec plans de coupe.
    Des bonus pour utiliser les chutes.
    Avec les illustrations d'Aloÿse Mendoza.

  • Ziryâb fut un musicien, modiste et gastronome du XIe siècle qui vécut à Bagdad puis à Cordoue. On lui attribue d'avoir introduit en Espagne la haute cuisine bagdadienne, acclimaté certains légumes inconnus en Europe et instauré un ordre strict des services. C'est sous son patronage qu'a été écrit ce livre qui présente la richesse de la cuisine moyenne-orientale avec des anecdotes et des recettes faciles à réaliser en famille !

  • Nino se réveille en pleine nuit : il y a du bruit dans la cuisine... et de l'eau partout ! Que se passe-t-il ? En se penchant par le hublot de la machine à laver, «zioup !», le voilà qui glisse... et se retrouve en pleine mer ! Où est-il ? Serait-ce Venise ? Un merveilleux voyage métaphorique pour évoquer l'aventure de devenir grand frère.

    douceur infinie

    Un magnifique album pour annoncer la naissance d'un enfant!

    Camille

  • La catastrophe écologique est enclenchée, la crise du coronavirus a fracturé le monde entier. Un responsable : le capitalisme. En saccageant le service public de la santé, il a transformé un épisode grave mais gérable en désastre. En poursuivant la destruction des écosystèmes, il a mis en contact des virus mortels avec la population humaine. En aggravant les inégalités, il a plongé des dizaines de millions de personnes dans la misère.
    Le gong avait pourtant déjà retenti lors de la crise financière de 2008. Mais plutôt que de se remettre en cause, les capitalistes ont formé un nouveau paradigme : l'avenir sera technologique, fondé sur la numérisation et l'intelligence artificielle. Il conduira à une nouvelle élite hybridée avec les machines. Et la masse de l'humanité sera rejetée dans le chaos climatique, au prix d'un apartheid généralisé.
    Il faut rejeter cette vision mortifère. L'oligarchie est aujourd'hui une caste criminelle. On ne la convaincra pas, on la contraindra. Des stratégies de résistance sont nécessaires, possibles et nombreuses. Cet ouvrage est un appel à dépasser le fatalisme et à entrer en lutte.

    Car le capitalisme vacille. Et c'est tant mieux : il est temps que s'ouvre le monde nouveau.

  • « Je m'appelle Gabriel, j'ai 22 ans. Je m'appelle Sébastien, j'ai 30 ans. Je m'appelle Antoine, j'ai 27 ans. Je m'appelle Frédéric, j'ai 36 ans. Je m'appelle Ayhan, j'ai 53 ans. C'était le samedi 24 novembre. C'était le 1er décembre. C'était le 8 décembre. C'était à Bordeaux. C'était à Tours. C'était place Pey-Berland. C'était place Jean-Jaurès. C'était sur le boulevard Roosevelt dans le XVIe arrondissement. Ça s'est passé le 9 février devant l'Assemblée nationale, à Paris ».

    Dans ce livre, pas une phrase n'est de Sophie Divry. Toutes sont issues d'entretiens réalisés entre septembre 2019 et février 2020 avec les cinq manifestants mutilés de la main lors du mouvement des Gilets jaunes. Ils étaient tous droitiers, ils ont tous perdu la main droite. Il travaillait à l'usine, il amarrait des bateaux, ils étaient plombier, étudiant ou apprenti chaudronnier. Un samedi de manifestation, leur main a été arrachée par une grenade bourrée de TNT, et leur vie n'a plus jamais été la même.

    Chacun a raconté son histoire à l'autrice, qui en a fait un choeur.
    Parce que c'est une seule et même histoire, celle de manifestants démembrés alors qu'ils formaient un même corps.

  • C'est le jour de la "Grande Course".
    L'objectif : franchir la ligne d'arrivée en premier. Qui de Jean-Brice, Jean-Maurice, Jean-Alfred, ou encore Jean- Serge sortira vainqueur de l'épreuve ?
    Avec ses 3721 Jean participants, ses embûches et pièges variés, la compétition est pleine de surprises et les Jean se démarquent les uns après les autres par leur originalité.
    Le texte de Clémence Sabbagh est un commentaire sportif haletant, emphatique et tonique, ponctué d'accélérations enjouées et parfois de suspense. Un régal à lire à voix haute. Magali Le Huche dresse d'un coup de crayon expert et drôle les portraits de ces Jean sportifs et intrépides, dans une ambiance foutraque et jubilatoire. Mieux vaut être un Jean heureux qu'un Jean Portelavictoire !
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  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter.
    Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires.
    Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.

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  • Capturé en pleine Palombie par des Indiens Chahutas et vendu à des trafiquants d'animaux exotiques, un marsupilami débarque dans les années 50 au port d'Anvers. Réussissant à s'enfuir, il arrive dans la banlieue de Bruxelles et est recueilli par François, un jeune garçon fan d'animaux dont le quotidien est loin d'être facile. Le début d'une aventure passionnante, parfois sombre mais toujours porteuse d'espoir, et d'une belle amitié.

  • 2046.
    Derniers nés des laboratoires Tomorrow Foundation, Carbone et Silicium sont les prototypes d'une nouvelle génération de robots destinés à prendre soin de la population humaine vieillissante.
    Élevés dans un cocon protecteur, avides de découvrir le monde extérieur, c'est lors d'une tentative d'évasion qu'ils finiront par être séparés. Ils mènent alors chacun leurs propres expériences et luttent, pendant plusieurs siècles, afin de trouver leur place sur une planète à bout de souffle où les catastrophes climatiques et les bouleversements politiques et humains se succèdent...

  • «Au fil des heures et des jours le besoin d'écrire s'incruste tenace comme une arête dans la gorge Non le glauque de l'usine Mais sa paradoxale beauté».

    Ouvrier intérimaire, Joseph embauche jour après jour dans les usines de poissons et les abattoirs bretons. Le bruit, les rêves confisqués dans la répétition de rituels épuisants, la souffrance du corps s'accumulent inéluctablement comme le travail à la ligne. Ce qui le sauve, ce sont l'amour et les souvenirs de son autre vie, baignée de culture et de littérature.
    Par la magie d'une écriture drôle, coléreuse, fraternelle, l'existence ouvrière devient alors une odyssée où Ulysse combat des carcasses de boeuf et des tonnes de bulots comme autant de cyclopes.

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    Un texte de lutte qu'on lit d'un seul souffle

    Jo­seph Pon­thus nous livre ici un texte d’une beauté in­fi­nie. En re­ve­nant chaque fois à la ligne, il dé­crit en vers, l’en­vers de l’usine. Cette construc­tion par­ti­cu­lière donne le rythme de ce ro­man dans le­quel il in­ven­to­rie le quo­ti­dien de la vie ou­vrière. Le verbe est juste et le mot choisi. Une grande réus­site.

    Camille

  • En avril-mai 1988, l'affaire de la prise d'otages de la grotte d'Ouvéa, en Nouvelle-Calédonie, s'est soldée par une intervention militaire et un bilan de 21 morts, dont 19 Kanaks. Parmi eux, Alphonse Dianou, vingt-huit ans, meneur charismatique du FLNKS. Parti enquêter sur ce personnage complexe, Joseph Andras a rencontré, sur un atoll du bout du monde, des citoyens français dont beaucoup rêvent d'indépendance.

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  • « Raconter Vivian Maier, c'est raconter la vie d'une invisible, d'une effacée. Une photographe de génie qui n'a pas vu la plupart de ses propres photos. » Disparue dans la solitude et l'anonymat, Vivian Maier, Américaine d'origine française, a arpenté inlassablement les rues de New York et de Chicago pour photographier, avec une profonde sensibilité, les plus démunis, les marginaux, ceux qui, comme elle, ont été oubliés par le rêve américain.
    Dix ans après sa mort, Gaëlle Josse nous livre le roman d'une vie, un portrait d'une rare empathie, d'une rare acuité sur ce destin troublant, hors norme, dont la gloire est désormais aussi éclatante que sa vie fut obscure.

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    Emouvant, un hommage à la photographe Vivian Maier

    « Ra­con­ter Vi­vian Maier, c’est ra­con­ter la vie d’une in­vi­sible, d’une ef­fa­cée. Une nurse, une bonne d’en­fants. Une pho­to­graphe de gé­nie qui n’a pas vu la plu­part de ses pho­tos. Elle n’aura pas connu la cé­lé­brité, ni l’en­goue­ment pla­né­taire qui ac­com­pagne au­jour­d’hui son tra­vail d’ar­tiste. » Gaëlle Josse, avec sa plume dé­li­cate, lui rend la lumière qu’elle n’a ja­mais eue. 

    Marie

  • à son image

    Jérôme Ferrari

    Par une soirée d'août, Antonia trouve la mort dans un accident de voiture sur une route corse. L'office funèbre, célébré par son oncle et parrain, est l'occasion pour tous de se souvenir de l'adolescente qui se rêvait photographe, de la jeune femme amoureuse d'un militant nationaliste, de l'adulte en quête de sens et d'une vocation partie sur le front de l'ex-Yougoslavie. Ce somptueux roman en forme de requiem est aussi l'occasion d'évoquer le nationalisme corse, la violence des guerres modernes et les liens ambigus qu'entretiennent l'image, la photographie, le réel et la mort.

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    Un roman fort

    Jé­rôme Fer­rari mêle avec vir­tuo­sité des ré­flexions sur la mort, la fa­mille, l’iden­tité, à tra­vers la vie d’une jeune pho­to­graphe en quête de sens. On res­sort un peu sonné, mais sé­duit par ce ro­man fort.

    Camille

  • Août 1992. Une vallée perdue quelque part à l'Est, des hauts fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, ils s'emmerdent comme c'est pas permis. C'est là qu'ils décident de voler un canoë pour aller voir ce qui se passe de l'autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence. Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d'une vallée, d'une époque, de l'adolescence, le récit politique d'une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt, cette France de l'entre-deux, celle des villes moyennes et des zones pavillonnaires, où presque tout le monde vit et qu'on voudrait oublier.

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    Le ro­man d’une ado­les­cence, d’une époque, celle des an­nées 90

    De Smells like teen spi­rit à la coupe du monde de foot­ball de 1998, du­rant quatre étés, nous re­trou­vons An­thony, son cou­sin, les zones pa­villon­naires et la cam­brousse d’une val­lée per­due dans l’est, « la France du Pi­con et de Johny Hal­li­day ».  Ni­co­las Ma­thieu ra­conte avec force le dés­œu­vre­ment, la pas­sion et la fo­lie de ces étés où tout était en­core pos­sible.

    Marion

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