Gallimard

  • Le Fils de la Mort s'ouvre sur une émeute entre hooligans anglais et irlandais à l'issue d'un match de football en Espagne. En vacances sur place, Michael Forsythe, un ancien malfrat retourné par le FBI ayant permis l'arrestation d'un gang de mafieux bostoniens, est arrêté en marge de ces violences. Alors qu'il risque une lourde peine de prison, une agente des services secrets britanniques du M16 lui propose un marché qu'il ne peut refuser s'il veut retrouver un jour la liberté.
    Nous sommes en 1997 et l'IRA est sur le point d'annoncer un cessez-le-feu avec les forces armées britanniques. Le M16 soupçonne certaines cellules dormantes établies aux États-Unis de refuser cet état de fait et de lancer une campagne terroriste sur le sol américain.
    La mission de Michael est simple : infiltrer les «Fils de Cuchulainn», un groupe de vieux Irlandais en exil basé dans les environs de Boston. Tout semble se passer pour le mieux jusqu'à ce que Michael tombe amoureux de la fille de Gerry McCaghan, le leader du groupe...
    Un rythme endiablé, des dialogues qui mettent dans le mille, un humour brillant, l'un des héros les plus mémorables de toute la littérature noire : le nouveau roman d'Adrian McKinty confirme sa réputation d'étoile montante du roman noir américain.

  • Père en taule, enfance irlandaise plus que difficile au milieu des attentats. Michael n'a pas vingt ans lorsqu'il doit s'expatrier à New York où une vague cousine lui a trouvé une place : la routine codifiée de la violence pour un gang de Harlem : six balles dans le corps d'un récalcitrant, sordides descentes punitives, sept hommes tués en moins d'un an. Michael, à l'humour très sec, n'est pas un mauvais bougre ni un idiot, mais il va pourtant se laisser aller à ce qu'il n'aurait jamais dû faire. La suite est implacable et le mènera en Amérique centrale. Lui qui commençait à bien connaître la violence urbaine du New York de la pire époque comprendra que l'expression du Mal est sans limites. Il se passe des choses dans les marais du Chiapas, qu'il n'imaginait même pas.

  • belfast.
    alex lawson est un jeune flic démissionnaire à la dérive... accroché à l'héroïne depuis la fin d'une enquête qu'il menait comme agent infiltré, il est surveillé de près par une commission de la police qui entend le faire témoigner dans un procès impliquant certains membres corrompus de la maison. alors que ses anciens collègues le regardent de travers et que certains n'hésitent pas à le menacer de lui faire la peau s'il l'ouvre, alex apprend la mort de son amour de jeunesse, victoria patawasti, une irlandaise d'origine indienne partie travailler à denver, aux etats-unis.
    victoria oeuvrait dans une ong écologiste d'obédience républicaine. la thèse du meurtre ne fait pas de doute, un prolo d'origine mexicaine a d'ailleurs été arrêté peu après la découverte du corps. mais, un matin, le père de victoria apprend à alex qu'il a reçu une lettre anonyme d'amérique lui révélant que celui qui a été emprisonné n'est pas l'assassin de sa fille. il lui demande de partir pour denver et de mener l'enquête...

  • Tous ceux qui ont croisé son chemin vous le diront : Michael Forsythe est increvable. Mais cela ne semble malheureusement pas décourager les mauvaises volontés de ses poursuivants qui veulent lui faire la peau depuis qu'il a témoigné une dizaine d'années plus tôt contre la mafia irlandaise de Boston. Caché par le FBI dans le cadre du programme de protection des témoins, Michael vit sous une fausse identité dans la ville de Lima, au Pérou. Mais Bridget Callaghan, dont il a abattu le fiancé douze ans plus tôt et qui a repris les rênes de la mafia de Boston, a réussi à retrouver sa trace. Aussi, quand ses tueurs tendent le téléphone à Michael pour qu'il lui parle, croit-il qu'elle souhaite simplement le narguer ? En réalité, plongée dans le désespoir par la disparition de sa fille, Bridget veut donner à Michael une occasion de se racheter. Tout ce qu'il a à faire, c'est rentrer en Irlande et retrouver sa gosse, qui vient de se faire kidnapper. S'il la sauve, il pourra vivre. Il ne lui reste plus que 24 heures chrono...

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