Borrego

  • La création du Parti de Gauche à la suite de la sortie du Parti Socialiste en novembre 2008 de Jean-Luc Mélenchon a modifié en profondeur l'échiquier politique à gauche. La stratégie du Front de Gauche a été porteuse d'espoir jusqu'à la présidentielle de 2012. Mais les stratégies à géométrie variable des autres partenaires lors des élections locales en ont eu raison. Le Parti Gauche, inlassable artisan de l'unité et gardien vigilant de la cohérence politique, a persisté dans le choix de la révolution citoyenne en se lançant dans le mouvement de La France Insoumise en 2016 en vue de la présidentielle qui s'annonçait. La priorité donnée à fédérer le peuple sur rassembler la gauche s'est avérée payante avec la campagne propulsive de 2017. Cet ouvrage retrace les grandes lignes de l'histoire accélérée du Parti de Gauche qui n'a pas été un simple « parti de plus à gauche ». Il ouvre également des perspectives pour le développement du mouvement de La France Insoumise. La révolution citoyenne serait-elle à portée de main ?

  • Que reste-t-il de Mai 68 ? Qu'en reste-il dans les usages et les discours politiques, dans la culture de la mobilisation militante, dans les moeurs ? Les revendications de 1968, les manières d'être, de penser le monde, constituent-elles un héritage qui résiste aux ans ? Quelles sont aujourd'hui les traces de 68 dans la société ? Telles étaient les interrogations présidant à la rédaction de cet ouvrage. Une douzaine de chercheurs se sont réunis pour tenter d'y répondre à partir d'un florilège d'objets significatifs : l'historiographie du moment 1968 ; la mémoire et le militantisme paysan ; l'influence de 68 sur le gaullisme ; la métamorphose de la représentation du situationnisme ; les politiques de la ville ; l'affirmation d'une immigration militante ; la perception des événements français en Uruguay ; la mémoire intergénérationnelle de 68 chez les étudiants actuels. Il n'en ressort pas un tour d'horizon complet. Loin s'en faut. Néanmoins, ces focus montrent bien comment les événements de Mai 68 imprègnent encore, peu ou prou, le temps présent, comment entre évaporation et sédimentation, cet événement majeur fait encore trace.

  • En 1951, Roger Verdier, érudit local méconnu, écrivait un "Dictionnaire phonétique, étymologique et comparé du patois du Haut-Maine". L'ouvrage, important, ne connut qu'une diffusion confidentielle. Près d'un demi-siècle plus tard, une équipe de chercheurs décida de faire revivre l'ouvrage de Roger Verdier et de l'enrichir de l'apport des connaissances les plus récentes. Le travail qui réunit une trentaine d'acteurs, dura plus de six années. Le résultat est impressionnant : 8 000 mots recensés ! 8 000 mots qui chantent et pétillent sous la langue, éclatent puis laissent au coeur une tendre saveur. 8 000 mots qui vous révèleront ce que disent et ce que sont les gens d'ici.

  • Le temps constituant

    Collectif

    • Borrego
    • 20 Décembre 2019

    Le mouvement des Gilets Jaunes a mis en lumière la situation de blocage démocratique dans laquelle s'enferme notre pays. La crise de la légitimité et de la représentation côtoie désormais les aspirations populaires à recréer du collectif et du commun. La nécessité de se refonder nous fait entrer dans le temps constituant. C'est au peuple qu'il appartient d'écrire la suite de l'histoire. Se constituer pourquoi ? Se constituer sur quoi ? Se constituer comment ? Dix citoyennes et citoyens se prêtent à l'exercice de la discussion collective croisée pour donner à voir le processus constituant à l'oeuvre. Des réflexions pour chacun et un projet pour tous." Nous ne nous contentons plus d'être des individus. Nous revendiquons notre droit à la citoyenneté ! ".

  • La fin des municipales a immédiatement ouvert une nouvelle séquence politique qui se conclura en 2022 par l'élection structurante dans le régime de la Vème République, la présidentielle.
    Une possibilité s'offre pour réaliser les grands changements politiques attendus par une partie de la population. C'est ce que l'auteur, militant de La France Insoumise, appelle "opération Table renversée".
    La réalisation de cette révolution citoyenne passe par la définition d'une stratégie s'appuyant sur la restitution au peuple de sa souveraineté, permettant de faire émerger ainsi une perspective majoritaire.
    Cet ouvrage vise à alimenter la réflexion collective en contribuant au débat public. Il tente de dresser un état des lieux de la situation, en décrivant les conditions actuelles de l'action politique et en esquissant à grands traits la physionomie du panorama politique. Il suscite des pistes pour passer du "que faire" au "comment le faire ?", opération tellement complexe mais éminemment nécessaire si l'on veut parvenir à l'objectif de renverser la Table. Il se risque dans cette perspective à quelques anticipations, d'une situation encore confuse ne demandant qu'à se décanter. Les analyses sont portées par la conviction que la révolution citoyenne reste à portée de main pour 2022.

  • Si gouverner est aussi anticiper, alors nous vivons dans une crise politique sans précédent. Entre amateurisme, incompétence, logique économique absurde, décisions tardives, manifestations de l'État policier et mensonges, l'heure est à l'analyse et aux explications. Cet ouvrage ne s'intéresse pas seulement aux faits mais aussi aux expériences vécues. Derrière l'analyse politique d'une virulence assumée, des médecins, des victimes, des enseignants, des blouses blanches, des femmes et des hommes ont accepté de livrer des témoignages inédits révélant une société à l'agonie. Pourtant, derrière le chaos, le trauma et le mensonge d'État, l'auteur nous propose une solution, indispensable selon lui pour reprendre la main sur ce qu'il appelle l'ensauvagement des élites. Il faut lutter contre l'indifférence de soi et l'effondrement de la dignité en politique.

  • Cette chronique d'enfance, qui se déroule entre 1939 et 1945 - sous l'occupation allemande - relate la vie de tous les jours d'un jeune sarthois, habitant un petit village de campagne. Les moissonneuses-batteuses n'existaient pas, les rares tracteurs d'avant-guerre avaient disparu. On labourait avec des chevaux, et parfois, on fauchait encore à la faux ou on semait à la main... L'auteur nous décrit un monde où n'existait aucun des objets familiers devenus désormais indispensables, où tout était rare, rationné ou interdit. Cela n'empêchait cependant pas les bons moments comme ses « repas de cochon » ou bien les fêtes qui suivent le battage...

  • L'initiation compagnonnique fait réfé-rence à trois fondateurs : maître Jacques, Salomon et le Père Soubise. Ces trois fondateurs légendaires sont des personnages allégoriques. Mais que personnifiaient-ils ? Pour le savoir, il fallait décoder le langage allégorique du vocabulaire et des thèmes mentionnés dans les trois légendes com-pagnonniques. C'est ce travail de déco-dage des trois légendes compagnon-niques que Patrick Négrier, philosophe, né en 1956, présente dans cet ouvrage. Les résultats de son enquête sont surtout d'ordre historique, mais aussi d'ordre phi-losophique. Ils éclairent à la fois la nais-sance du compagnonnage, et celle de la franc-maçonnerie spéculative. Ils montrent que la première légende du compagnon-nage, née en France au XIXe siècle, prend sa source dans l'inspiration salomonienne de l'art gothique des cathédrales ; et ils démontrent en outre que la franc-maçon-nerie spéculative, née en Écosse au XVIIe siècle, prend sa source idéologique dans les légendes du compagnonnage français.

  • Le pain perdu ne se jette pas. Cela ne se fait pas, dans une famille populaire! Le pain se mange jusqu'au dernier croûton. Aussi, «Pain-Perdu», petite cité du Mans, ne peut disparaître. Elle perdure au contraire aujourd'hui, en 2014. La preuve : les 150 habitants qui y ont vécu entre 1950 et 1976 racontent eux-mêmes leur histoire. Ce bout de terrain de moins de 10 000 mètres carrés dont ils n'étaient pas propriétaires mais qui a vu se construire des maisons que chacun réalisait à sa guise, n'a pas fini de remuer leur mémoire. Un quart de siècle, c'est peu... mais pour chacune des 40 familles, cela représente beaucoup. Les jeunes couples s'y sont formés et ont vécu les premières années de vie commune. Les enfants ont grandi dans cet espace. Des liens très forts se sont tissés dans l'entraide de chaque jour. Des fêtes communes ont marqué les événements. Pour moi, l'habitant du grand quartier voisin de l'Épine, «Pain-Perdu» était la petite cité que l'on frôlait quand nous partions en balade en vélo, route de Degré ou, encore, à la cueillette des noisettes à l'automne. Pour les jeunes, c'était "une mare où l'on attrapait des têtards et des grenouilles". La ferme de "Pain-Perdu" a vu arriver les voies ferrées vers la Bretagne en 1858, les tramways de la Sarthe en 1885. Elle a résisté mais, dans les années 1970, les grandes voiries urbaines l'ont encerclée. La petite cité a réagi et s'est fait remarquer dans toute la ville du Mans. Cette capacité commune de résistance ne permit pas le sauvetage. Chacune des familles sera mieux indemnisée pour assurer un relogement convenable. Ainsi, la très courte épopée de la cité de «Pain-Perdu» ne sombre pas dans l'oubli. Il nous reste à partager la lecture de ces pages écrites par quelques-uns d'entre vous. Merci pour leur opiniâtreté dans cette entreprise.

  • L'ouvrage collectif, Des faces cachées dans les Amériques, s'inscrit dans une tentative de lever le voile sur les zones d'ombre de lieux oubliés, camouflés, occultés, mais bien réelles, d'un vaste continent caractérisé par une grande diversité géographique, culturelle et ethnique. L'ouvrage est unique en son genre de par la période couverte (du XVIIIe au XXIe siècle), mais aussi et surtout de par les différentes approches adoptées par les auteurs en fonction de leur domaine de recherche respectif, couvrant ainsi divers domaines des sciences sociales, comme la science politique, l'histoire, la philosophie, les études littéraires et en arts visuels ou encore la sociologie urbaine. L'ouvrage explore la notion de « face cachée » lorsque celle-ci est associée à la démocratie, à l'action clandestine, à la contre-culture, à la subversion, à la marginalisation, à la répression sociale ou politique, ou encore à l'invisibilité. Dans leur recherche d'une « autre » Amérique, les auteurs apportent ainsi une vision riche, contrastée, paradoxale et/ou équivoque aux lecteurs et lectrices désireux d'aller au-delà des clichés, des idées reçues et des lieux communs quand il s'agit d'évoquer le nouveau monde.

  • L'ouvrage de Roger Cotte, dépouillé de toute digression d'ordre philosophique aborde deux chapitres conjoints de la Musicologie, d'une part, et de la «Maçonnologie», d'autre part, et il défriche largement un domaine jusqu'alors demeuré mal connu. Pour quelques monographies, souvent excellentes, limitées à la biographie de Mozart et Beethoven, la musique maçonnique n'avait jusqu'alors fait l'objet que de travaux sommaires. L'entreprise de Roger Cotte permet à présent de distinguer les traits essentiels d'un art musical spécifiquement maçonnique, conceptuellement original.

  • À l'occasion du centième anniversaire des révolutions russes de février et d'octobre 1917, les ouvrages des historiens ne vont pas manquer de revenir sur leurs causes et l'enchaînement des faits qui ont conduit le parti bolchévik à prendre le pouvoir dans le plus grand pays du monde par sa superficie. Il nous semble que la sociologie est également en mesure d'apporter une contribution pertinente à la compré-hension de certaines dynamiques sociales, culturelles et politiques qui ont permis à ce parti de se maintenir au pouvoir et de consolider sa légitimité, malgré le rapide isolement auquel il doit faire face suite aux défaites successives des mobilisations révolutionnaires en Allemagne, en Autriche, en Hongrie et en Italie.

  • Après une présentation des fausses bonnes idées pour ceux qui souhaitent une transformation sociale et politique effective et loin de la croyance que l'avenir se construit autour d'une idée simple qui résoudrait à elle seule tous les problèmes, ce livre met en débat un modèle politique global refondé de République sociale pour le 21e siècle. Il y présente la stratégie de l'évolution révolutionnaire pour y parvenir, les principes constitutifs de la République sociale l'engager, ses ruptures nécessaires pour démarrer le processus, ses exigences indispensables pour l'ancrer.

  • Le présent ouvrage, légèrement polémique, examine ce que l'auteur nomme la « dérive » du Grand Orient : après avoir évacué la référence au Grand Architecte de l'Univers (GADLU) en 1877, le Grand Orient allait rapidement en venir à un laïcisme de combat. L'auteur prétend que ce faisant, la principale organisation maçonnique fran-çaise fit alors totalement fausse route.

  • Pour traiter de la question du Syndrome d'Épuisement Professionnel dans cet ouvrage, il nous est apparu particulièrement pertinent, de réunir des chercheurs de différentes disciplines, des spécialistes reconnus en neurosciences, psychologie cognitive, psychologie clinique, sciences cognitives, droit et philosophie. En effet, ce syndrome initialement décrit dans les années 1970 par Freudenberger (1974, 1975) aux États-Unis naît toujours dans un contexte sociétal. Un éclairage, à la croisée de la neuropsychologie, des sciences cognitives, du droit et de la philosophie, peut permettre de mieux le comprendre.

  • En lançant dès le début de son quinquennat une vaste offensive idélologique et médiatique pour imposer l'idée d'une "souveraineté européenne", M. Macron frappe fort : il s'attelle à une redéfinition complète du concept de souveraineté pour mieux le vider de ce qui est pourtant l'essence, la souveraineté populaire. La souveraineté européenne de M. Macron n'est dès lors pas une souveraineté de plus, une forme de souveraineté supranationale : c'est un étouffoir démocratique qui nie les souverainetés existantes et s'affranchit des peuples pour parachever la délégation de pouvoir à l'Union européenne. Pour que les élections européennes qui se profilent en 2019 ne soient pas pour les peuples un scrutin sans retour, le décryptage du projet de M. Macron s'impose.

  • « On a beaucoup écrit depuis la fin de la campagne présidentielle sur les dynamiques politiques à l'oeuvre, la recomposition, l'exercice du pouvoir par le nouveau Président de la République et la première force d'opposition que nous sommes à cette heure. Mais à ma connaissance, on a assez peu écrit les campagnes à travers l'oeil de celles et ceux qui en sont les nombreux rouages. En tournant ces pages, vous allez donc non seulement poser sur votre nez les lunettes d'une militante de terrain parmi les plus engagées dans la bataille mais aussi prendre la machine à remonter le temps depuis l'aube de cette campagne jusqu'ici. Dîtes-vous bien que si Céleste a décidé de publier « Battre la campagne », c'est sûrement aussi dans l'espoir que vous soyez pris de la volonté de battre la pro-chaine avec nous ». Extrait de la préface d'Adrien Quatennens.

  • L'Union européenne (UE) est la croisée des chemins. L'aveuglement de ses dirigeants et leur hostilité envers les peuples poussent à la dislocation. Le dogmatisme des traités empêche d'affronter les grands défis posés à la civilisation humaine comme le changement climatique. Emmanuel Macron prétend incarner le renouveau de l'UE. Mais pour quel résultat ? Il est l'artisan du pire de l'Europe libérale. Il exécute parfaitement les ordres de la Commission européenne contre le peuple français et ses droits. La France Insoumise propose une alternative pour renouer avec le progrès humain dans la lignée du programme l'Avenir en commun et de la campagne présidentielle de Jean-Luc Mélenchon. Ce livre démontre la nécessité de sortir des traités européens et détaille la stratégie « Plan A/Plan B » pour y parvenir. Il propose ainsi une France et une Europe insoumises en vue des élections européennes de 2019.

  • Depuis toujours, le conflit est omniprésent dans l'espace public, le domaine politique ou la sphère intellectuelle : polemos (guerres, combats, querelles) et agôn (débats, joutes, compétitions) font partie du monde. Les auteurs de cet ouvrage se sont penchés sur divers antagonismes : sur les conflits d'intérêts géopolitiques, des conflits entre pouvoirs et divers groupes sociaux, des conflits d'équilibre entre les trois pouvoirs de l'Etat, des conflits nés d'une volonté de prise de pouvoir, des conflits générés par les sociétés néolibérales ou bien encore des conflits religieux ou scientifiques. Aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne ou en France, certains de ces auteurs questionnent le fonctionnement de la vie politique, économique, sociale ou scientifique tandis que d'autres, dans une perspective plus globale, tentent de déterminer l'impact des dérives oligarchiques ou la façon dont les médias représentent les conflits sociaux et politiques. Quelles sont les origines de ces conflits de pouvoir ? Comment les tentatives de domination se mettent-elles en place ? Quelles sont les formes de résistance possibles ?

  • Pourquoi Octobre 17, qui avait soulevé un immense espoir chez tous les opprimés a t-il sombré dans l'horreur ? Dans ce livre où chaque fait est documenté, Michel Lequenne revient, sans concession, sur ce moment de l'Histoire qui a forgé notre présent.

  • Le 17 novembre 2018, l'irruption citoyenne du mouvement des Gilets jaunes s'imposait comme révélateur de la paralysie démocratique qui s'installe en France et plus largement en Europe. Les citoyens, trop longtemps cantonnés à leur seul rôle électoral, affirment leur volonté et la nécessité de reprendre en main leur souveraineté de manière entière, inaliénable et permanente. Il faut dire que des signaux d'alerte avaient préalablement été envoyés : les blocages électoraux sont devenus le quotidien au sein de l'UE et se traduisent désormais par des gouvernements minoritaires, théorisés en nouvel ordre a-démocratique. Partout la perte du consentement populaire frappe les formes représentatives qui ne suffisent plus à elles seules à retranscrire l'ensemble de l'exigence démocratique. À peine élu, Macron y est à son tour confronté. À l'heure où le modèle démocratique ancien marque une forme d'incomplétude, un signal impératif est envoyé pour la reconquête par le peuple de sa souveraineté et de son exercice, afin de revivifier la démocratie et de la restaurer dans ses fondements.

  • Cet essai, volontairement court, est conçu comme un drame en trois actes. Il s'agit d'y expliquer comment, malgré un climat politique propice à l'émergence d'une force populaire, une succession d'erreurs dans la conduite du mouvement a permis le passage en force de la réforme des retraites. Plus globalement, il s'agit de donner à voir que le président Macron n'a emporté qu'une victoire à la Pyrrhus et que le mouvement des retraites, malgré son insuccès, s'inscrit dans une séquence politique plus large de remise en cause de l'ordre établi.

  • Après tout ça...Il s'agira de virer tous ceux qui ont participé depuis des dizaines d'années à faire des dividendes une priorité au détriment des valeurs humaines. A 78 ans, j'espère qu'il me restera assez de temps à vivre pour participer activement à cette révolution. A mon âge je peux encore rêver à un monde meilleur, plus juste, plus solidaire, plus écologique. Il n'y aura pas de guerre civile, le peuple comme David n'a que ses mains ouvertes pour se défendre et les pieds de Jack pour courir. Le pire danger pour la France serait que les méthodes autoritaires et violentes macroniennes, avec ou sans Macron, décrites dans ce livre, s'installent durablement dans notre pays des droits de l'Homme et du Citoyen. C'est ça le vrai danger.

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