Cercle D'art

  • Cet ouvrage est centré sur les espaces coloniaux français, du Maghreb à l'Afrique noire et Madagascar, et de « l'Indochine » aux îles du Pacifique du début du XIXe siècle jusqu'aux Indépendances des années 1950-1960.
    Les auteurs ont fait un choix pertinent et varié d'oeuvres satiriques, souvent inédites, qui révèlent les regards contradictoires de la domination de la pensée coloniale.
    Elles pointent la complexité de l'époque coloniale, où l'adhésion aux valeurs dominantes - fortement marquées par un racisme envahissant - s'exprimait ouvertement, que les efforts de ceux qui s'y opposaient par les mêmes moyens artistiques. L'ouvrage soigne la présentation des informations historiques accessibles à tous pour décrypter la propagation et les traits les plus caractéristiques de ce régime visuel.

  • Comment la création artistique de Soulages enrichit-elle notre recherche d'un sens, au coeur du visible et du monde sensible ?
    Quel processus de découverte, de connaissance, engage la peinture ?
    L'entretien par Aliocha Wald Lasowski permet de traverser l'ensemble de l'oeuvre de Soulages en dialogue et en miroir avec l'histoire de la peinture, de Manet à Klein, en passant par Rothko, Pollock, de Staël...
    L'objectif ? Montrer la continuité d'une oeuvre élaborée à partir d'une rupture. Comprendre la vitalité, la productivité et l'obstination d'une dialectique entre le noir et la lumière, entre le temps et l'espace, entre la matière et le reflet, entre l'unité et la multiplicité. Ou comment, en huit décennies de travail acharné, un peintre réinvente l'art de créer.

  • Pour son 11e numéro, la Revue ah! a composé un dictionnaire (amoureux) autour du Féminin : Femmes, je vous aime. Elle a invité plus de 60 auteurs pour dire le féminin aujourd'hui. La façon dont il détourne le genre dictionnaire puisque chaque définition correspond à une personne, à une vision, à un style. Il est écrit par des artistes, des écrivains, des philosophes, des psychanalystes...
    Par ailleurs, la Revue ah! a associé l'atelier de typographie de l'Ecole supérieure des arts visuels de la Cambre (Bruxelles) pour la conception graphique de l'ouvrage. Plus de 200 mots constituent les entrées de ce dictionnaire.

  • EDF et la Fondation Nicolas Hulot se sont associées pour former, dans des zones rurales de l'Afrique, les populations locales à valoriser et développer leur patrimoine économique, environnemental et culturel. Plusieurs régions sont ainsi parties prenantes de ces projets. Cet ouvrage est donc un témoignage de l'évolution des réalisations entreprises par les bedik, ethnie animiste du Sénégal oriental, durant la mise en perspective de ce programme. En effet, EDF, a au cours de l'évolution de cette réhabilitation, engrangé nombre de documents photographiques uniques de haute qualité artistique et scientifique, et, recueilli textes littéraires, poétiques ainsi que des paroles ancestrales, afin de restituer et de pérenniser la richesse intrinsèque de ce peuple indigène. Une volonté partagée par les autochtones bedik qui aspirent à une reconnaissance légitime de leur capital vital.

  • Non !

    Collectif

    Question posée à des créateurs, écrivains, philosophes : "Quel est votre NON ?" A quoi dites-vous NON aujourd'hui ? Un NON massif, qui manifeste votre refus, votre colère, votre résistance et qui ouvre peut-être à un OUI, fût-il utopique.

  • Une jeune femme nie son corps. Dans un geste créateur, elle commence à faire du bodybuilding pour se créer un corps d'athlète avec lequel elle va dominer les hommes et les femmes et s'inventer une nouvelle identité. Elle portera ce corps androgyne dans une écriture rigoureuse et flamboyante. Cet essai témoigne de la construction d'un corps sportif, pornographique et littéraire.

  • Le siècle de François 1er

    Collectif

    A l'heure où l'année 2015 s'annonce sous les auspices de la double célébration des 500 ans de l'avènement au trône de François Ier et de la victoire de Marignan, Chantilly par l'exposition « Le Siècle de François Ier » nourrit une ambition particulière.
    Il s'agit de montrer comment ce monarque, victorieux d'abord à Marignan en 1515, puis défait à Pavie dix ans plus tard, sauve son règne en devenant l'ami des arts et le protecteur des lettres. Il oeuvre ainsi pour la postérité au service de la culture et de l'humanisme.François Ier, entouré d'érudits et de savants, attirant à lui les plus grands artistes de son temps, fonde des institutions vivantes encore aujourd'hui (le Collège de France, les collections publiques), encourage la diffusion du livre et stabilise la langue.

  • "Le temps d'aimer la Flandre comme si elle était encore rurale, douce, soumise et innocente est revolu. Le temps de détester la Flandre comme berceau de valeurs rétrogrades et d'idéologies douteuses, voire franchement infréquentables, ce temps, lui aussi, est révolu. Voici le temps de connaître la Flandre. Commencons par les images que cette revue nous offre. Et puis, on verra. " Geert van Istendael.

    Il est impossible de présenter une image de la Flandre sans y associer ses écrivains.
    Vous trouverez donc des noms très connus en Flandre et, bien sur, aux Pays-Bas, mais aussi au-delà de ces frontières, puisque leurs livres ont été traduits, notamment en français.
    Il y a, quelle horreur, un flamingant dans la bande, un vrai ! Nous proposons au lecteur francophone une étude claire, nette, logique, compréhensible et surtout démocratique de cette conception souvent mal connue, mal comprise et donc rejetée sans être soumise à une étude approfondie : le flamingantisme.
    Il y a enfin, ces artistes, ces chorégraphes, ces metteurs en scène, qui font la renommée de la Flandre sur les scènes internationales. Là encore, leur démarche dépasse la dimension purement esthétique. Ils expriment leurs opinions sur la Mère Flandre, sur le repli identitaire, sur l'ouverture d'esprit (sans crainte de perdre le sens du terroir), sur le privilège de travailler à partir de ce carrefour dote d'incroyables potentialites qu'est la Flandre et sur le refus catégorique du rejet de l'autre.

  • À une époque d'amalgames, de confusions, de simplifications hâtives, de manichéismes, retrouver le sens des mots et l'esprit critique semble une tâche urgente. Pris en tenaille entre les intégrismes et la pensée unique du grand marché planétaire, nous sommes aujourd'hui en déficit d'universel, en perte de sens. De plus en plus amnésiques de la généalogie des valeurs, des strates qui ont constitué notre histoire, beaucoup d'hommes ont perdu la mémoire des origines et ne peuvent plus inventer l'avenir. La philosophie interroge nos origines, crée des concepts pour penser notre complexité, pour dépasser le nihilisme par la création. Oui, la philosophie pour lutter contre l'inculture, les dogmatismes et les réifications qui déshumanisent l'homme et menacent la planète. Ce volumemanifeste réunit 20 penseurs contemporains, qui, dans leur diversité, proclament l'urgence de la pensée.

  • L'obscénité a longtemps été associée à l'érotisme et à la mort. Il semble qu'aujourd'hui, dans notre société du spectacle, la mort est banalisée, le sexe a perdu son parfum d'indécence. L'érotisme est devenu l'objet d'un grand marché (cinéma, tv, internet, roman...) auquel chacun a accès, quel que soit son âge, sans que cela ne trouble plus personne. Paradoxalement, l'expression des sentiments paraît difficile, voire indécente, choquante. Il est plus facile de dire "Je bande" que "Je t'aime".
    L'intime devient l'interdit, l'amour le danger. Bientôt, écrit Pierre Mertens, il faudra se cacher dans des maquis ou se dissimuler au fond des catacombes pour déclarer une flamme. (Une seconde patrie). À l'opposé, nous sommes envahis par l'exhibition du sentimentalisme à la télévision et dans de nombreux romans. Le sentimentalisme, dit Philippe Sollers, est au sentiment ce que l'érotisme est à la pornographie. Écrivains, artistes, philosophes, psychanalystes interrogent ces déplacements de l'obscène.

  • Un texte littéraire et des photographies, accompagnés de textes de sociologues de chercheurs et d'un historien sur la remise en question du modèle d'intégration d'EDF-GDF par l'économie libérale. Les auteurs affichent leurs opinions sur ce constat et les évolutions possibles.

  • Hervé Télémaque

    Bernard Vasseur

    On associe souvent Télémaque aux peintres de la « fi guration narrative » à laquelle il contribua au milieu des années 1960 (exposition : Mythologies quotidiennes, 1964, Paris). Mais l'oeuvre de Télémaque se déploiera dans bien des directions, avec bien des matériaux et une riche prodigalité de styles. Homme de plusieurs continents (Haïti, New York, Europe), héritier d'une longue histoire (traite des Noirs, esclavage), ce citoyen du monde explore le sens de l'aventure humaine. Ami des poètes, il est lui-même un poète de la toile, des couleurs, de la constitution d'objets paradoxaux et d'assemblages, ne se trouvant jamais là où on l'attend. Ce livre s'attache à retracer son parcours en tentant de permettre au lecteur de s'y joindre par le plaisir de la découverte et la plénitude du regard.

  • Alors que la mémoire de la traite négrière et de l'esclavage est devenu objet de grandes controverses au sein de la société française d'aujourd'hui, au point de provoquer débats dans les médias et formation de « commissions » pour réfléchir aux supposés méfaits de « l'abus de mémoire », il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées.
    L'ouvrage réunis les textes présentés à l'occasion de la rencontre organisée à Dakar et à Gorée (l'île aux Esclaves) à la fin de l'année 2007. Cette conférence internationale, organisée à l'initiative de l'ADEN, Association des descendants d'esclaves noirs, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l'esclavage de part et d'autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d'Europe, les côtes d'Afrique et celles des Amériques.

  • Alors que la mémoire de la traite négrière et de l'esclavage est devenu objet de grandes controverses au sein de la société française d'aujourd'hui, au point de provoquer débats et formation de commissions pour réfléchir aux supposés méfaits de « l'abus de mémoire », il a paru indispensable de fournir à un large public une information historique solidement fondée sur ces questions trop souvent occultées. L'ouvrage réunit les textes présentés à l'occasion de la rencontre organisée fin 2007 à Dakar et à Gorée. Cette conférence internationale, organisée à l'initiative de l'ADEN, Association des descendants d'esclaves noirs, avait pour objectif principal de croiser les regards portés sur la traite négrière et l'esclavage de part et d'autre des trois faces du fameux triangle qui a lié entre elles les côtes d'Europe, les côtes d'Afrique et celles des Amériques.

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