Fiat Lux

  • Ce livre est le fruit d´une étude de plus de 20 ans concernant la situation algérienne. Après avoir lu quasiment toute la littérature concernant le drame de la décennie sanglante, l´auteur du livre nous explique comment le régime militaire au pouvoir , issu de la colonisation et plus exactement de la promotion Lacoste , a massacré près de 250.000 Algériens en réalisant un coup d´État militaire après la victoire du parti islamiste aux élections législatives de décembre 1991. Sous couvert de protection de la démocratie et du salut de l´Algérie, les militaires au pouvoir, à leur tête le service de renseignements du DRS, ont tout fait pour aggraver la situation en refusant toute négociation de paix , ceci afin de continuer de piller l´Algérie en toute tranquillité. Ils ont créé de toutes pièces un ennemi intérieur fictif très violent qui occupera l´attention de tous pendant une décennie. Les preuves sont nombreuses, recoupées et vérifiables par tous. Le peuple algérien n´est jamais tombé dans ce panneau grossier, il a depuis toujours crié haut et fort lors des manifestations Pouvoir assassin ! Ceci bien avant la publication des nombreux ouvrages dont celui du bras droit du colonel Smaïn Lamari, Mohamed Samraoui, ou bien celui du membre des forces spéciales Habib Souaïdia, ensuite ce sera celui d´Abdelkader Tigha ou bien le livre de Madame Monika Borgmann interviewant le journaliste Saïd Mekbel.. La révolution du 22 février 2019 a permis également de lever le voile sur de nombreux complots d´État. Le temps va également permettre de faire la lumière sur les assassinats de l´ex,président Mohamed Boudiaf, des moines de Tibéhirine, de l´ex,premier ministre Kasdi Merbah.. et de bien d´autres victimes que le pouvoir a attribués aux islamistes alors qu´il en était entièrement responsable avec la bénédiction de l´Occident ! Alors que la Doxa occidentale tente de décrédibiliser toute réflexion sur ces questions cruciales en accusant l´adversaire de théoricien du complot , il existe des populations entières qui ont été massacrées, torturées, pillées.. victimes de la pratique des complots les plus sanguinaires.

  • L'Histoire se souviendra que l'année 2017 fut celle d'un début de contestation sans précédent depuis la période des indépendances dans les pays d'Afrique de la zone Franc. Le motif de ces mobilisations ? La dénonciation de la Françafrique, terme générique servant à définir le néocolonialisme effectué par l'oligarchie française qui prévaut encore en Afrique au 21e siècle. Ce dernier se matérialisant par les bases militaires françaises présentes sur la terre Mère, l'utilisation du Franc CFA qui appauvrit le continent africain, enrichit les tenants du système néo-libéral hexagonal, et surtout, la collaboration des réseaux occultes de l'Élysée avec les pires sanguinaires autocrates du continent Africain, ces derniers étant bien souvent « placés » à la tête de ces états par l'entremise du prétendu pays des « droits de l'Homme ».

    À l'initiative de ces manifestations continentales, un homme qui clive : Kemi Seba. Pour une bonne partie de la jeunesse africaine et caribéenne, il est un héros qui a remis de manière médiatique la question de la souveraineté des peuples afros au centre des débats en ce nouveau millénaire. Pour l'intelligentsia africaine (bien souvent formatée idéologiquement par l'Occident), c'est un populiste, un dangereux démagogue qui pousse la jeunesse à l'anarchie, à la haine anti Occident et à la rébellion contre ses élites endogènes. Enfin, pour les autorités françaises, il est actuellement, la plus grosse menace du courant qualifié de souverainiste africain.

    Pourquoi ce combat, et jusqu'où ira cette nouvelle génération africaine désabusée et hostile à l'Occident ? Dans ce récit épique écrit dans des conditions périlleuses, Kemi Seba inscrit la lutte contemporaine pour la souveraineté africaine dans les pages de l'Histoire. Une histoire tumultueuse ou géopolitique et résistance locale s'entremêlent pour ne plus être que les deux facettes d'une même pièce face à l'hydre néolibérale.

  • Paul-Eric Blanrue aime ouvrir les dossiers bru?lants. Historien spe?cialise? dans les mystifications passe?es et pre?sentes, il est l'auteur de nombreux livres et articles qui remettent en cause les pre?juge?s ambiants. Il a longtemps collaboré a? la revue Historia. Spécialiste de la détection des mystifications, Paul-Éric Blanrue a pour objectif de participer à la formation d'une capacité d'appropriation critique du savoir humain. Auteur d'une vingtaine de livres et de plusieurs documentaires filmés qui ont suscité la polémique, il se situe dans une tradition historico-critique qui se réclame de la pensée de Voltaire. Il est directeur de la collection "Un homme un lieu" aux Éditions Fiat Lux.

  • Une des caractéristiques principales de la religion musulmane est son insistance pour que, quand un peuple reconnaît Allah Le Très Haut comme « Souverain », il doive veiller à ce que l'État et toutes ses institutions se soumettent à l'autorité suprême de Dieu et à sa loi suprême. Si l'État, plutôt que Allah, est reconnu comme souverain - ce qui est l'essence même de la laïcité - , l'islam considère que c'est du shirk (associationnisme), constituant le plus grand péché, irrémissible. Dans le monde, aujourd'hui, l'État laïc moderne est universellement reconnu comme souverain. Son autorité est affirmée comme suprême, et donc sa loi. Ainsi, l'humanité entière a maintenant adopté un shirk politique (blasphème). C'est, en fait, l'un des principaux signes que nous vivons à présent à l'ère du Dajjal, le faux Messie ou Antéchrist, qui a trompé l'humanité dans l'adoration en dehors d'Allah le Très Haut. Le Dajjal est le cerveau derrière l'ordre mondial d'aujourd'hui, à propos duquel le hadith déclare qu'une proportion de 999 pour 1000 de l'Humanité entrera dans le feu de l'enfer. Mais, même les musulmans semblent ne pas être conscients de cela. Cet ouvrage documente et expose la complicité de l'alliance arabo-wahhabite dans la chute du Khilafat et les obstacles ultérieurs imposés pour empêcher le rétablissement de cette autorité islamique légitime. Une lecture obligatoire pour les musulmans en quête de donner un sens au monde d'aujourd'hui.

  • Cet opuscule se propose de mettre en évidence le lien étroit qui existe entre les méthodes de gouvernance visant à contrôler, manipuler, asservir, affaiblir ou détruire une population donnée, et les ancestraux procédés occultes, c'est-à-dire les vieilles recettes magiques pour opérer sortilèges, envoûtements et autres maléfices.. En clair, cette étude synthétique, s'appuyant sur des sources philosophiques et des illustrations factuelles issues de toutes les époques, montre bien que si les modes opératoires subversifs sont multiples et variés, en revanche leur principe directeur reste toujours le même : celui du chaos constructif qui consiste à créer le plus de désordre possible au sein d'une entité-cible, sans se faire voir et sans subir de choc en retour, pour d'autant mieux la reconfigurer dans un second temps.

    Le livre se termine par le texte de la conférence lyonnaise de M. Salim Laïbi concernant la Ponérologie politique ; une mise en pratique de l'exposé de M. Pierre-Yves Lenoble.

  • Faillite du monde moderne

    Salim Laibi

    • Fiat lux
    • 1 Décembre 2012

    Cet ouvrage de 352 pages se fixe comme objectif d'expliquer le pourquoi du chaos, ses origines ainsi que les plans des élites oligarchiques maçonniques. René Guénon a très vite constaté les dérives des pseudo Lumières en les dénonçant dans son livre La crise du monde moderne ; il est temps d'en faire le constat, celui d'une faillite. Rien n'est laissé au hasard, ce dernier étant selon L. Bloy, la Providence des imbéciles. Le livre est construit en 12 chapitres plus un avant-propos, une conclusion et des annexes. Il traitera aussi bien de la crise, de l'argent, de la F.'. M.'., de Big Pharma, de subversion, des médias, de politiques corrompus, ésotérisme, spiritualité.., bref, du paradigme moderne. C'est une image fidèle du monde actuel. Le but d'une synthèse est de sortir de la simple analyse et de prendre de la hauteur, en essayant d'en saisir et de dégager le schéma global. C'est chose faite.

  • Cette étude se fixe pour objectif d'expliquer comment et pourquoi le pouvoir politique actuel est entèrement entre les mains de la finance mondialiste dans son expression ultra capitalise. L'auteur du livre rappelle que cette situation ne pouvait s'imposer aux peuples sans le renoncement total à toute spiritualité. Son autorité ayant disparu, la nature abhorrant le vide, elle fut aussitôt remplacée. À cela, il faut ajouter l'imposition, en Occident, du modèle de l'absolutisme royal qui donne l'entier pouvoir à un seul homme, en s'exposant au risque de tomber sur le mauvais. Enfin, le chemin qui conduira la caste marchande vers le trône a été largement ouvert et pavé des meilleurs intentions, puisqu'il s'agissait de libérer l'Homme du joug de l'Église et le faire entrer dans le règne du Progrès et de la science. Dans les faits, les promesses n'ont pas été tenues, la réalité est même l'exact inverse puisque l'autorité spirituelle a été remplacée par le pouvoir financier des banques qui a ruiné la planète par l'usure. Le Vatican a été remplacé par la Bourse toute-puissante, dictant sa loi au monde entier ; Dieu par Mammon ; la raison par une ignorance générale rare et toute critique de cet état de fait est considéré comme un blasphème mortel. L'excommunication d'antan guette tout reproche ou remise en cause, d'autant que l'argent papier créé ex nihilo a permis de s'acheter les services d'experts, journalistes, politiques, enseignants, etc. Cette étude tentera de traiter de cette question essentielle du pouvoir qui dirige l'humanité moderne.

  • Cet ouvrage présente une étude d'une lucidité saisissante à propos de la problématique essentielle des idées et du discours dans le Maghreb contemporain. Jusqu'à présent, en effet, nul penseur n'a produit une analyse, sans que celle-ci ne soit totalement teintée d'idéologie moderniste (thèmes du « Progrès », des « droits de l'homme », « du contrat social »..). C'est ainsi que la question essentielle de l'amazighité et de l'islam est traitée en évitant toute polémique stérile, sans cesse générée lorsqu'elle est examinée à travers le prisme des sciences sociales actuelles et de l'anthropologie culturelle, sachant que l'objectif poursuivi par ces dernières est de superposer toute analyse à l'épistémè occidentale, aboutissant ainsi quasi systématiquement à des impasses.

    Hamza Benaïssa est né en 1947 à Aït Daoud (Yatafen) dans la Wilaya de Tizi-ouzou. Il est docteur en Médecine et neurochirurgien de formation. Très tôt, il est attiré par le souci et la quête de la vérité des idées qu'il remarque chez son cousin et aîné Benaïssa Rachid. C'est ce dernier qui le pousse dès 1966 et pendant quatre à cinq ans à fréquenter le séminaire hebdomadaire initié par Malek Bennabi pour étudier le problème du recyclage historique de la société musulmane. Là, il apprendra l'importance de la rigueur dans la formulation des questions pour pouvoir y répondre correctement. Il sera amené ainsi à s'intéresser à la philosophie de l'histoire, à la sociologie, à la psychologie et au structuralisme. Mais dans les années 70, il prendra, peu à peu, conscience de la limite intrinsèque de ces sciences humaines et sociales dont les sujets autorisés pratiquent systématiquement l'exclusion méthodique de l'Esprit suite à leur sujétion idéologique au dualisme cartésien. De plus, ses réserves seront encore renforcées par l'échec de la société de consommation à équilibrer l'homme par « le progrès scientifique et technique ». En effet, la vision cartésienne du monde qui est le fondement du monde moderne, ne confère en dernière analyse d'autre finalité existentielle à l'homme que celle, zoologique, de la lutte pour la survie. À partir de 1974, il décide de lire l'oeuvre de René Guénon. Cela lui ouvre la porte de la perspective traditionnelle, c'est-à-dire de la vision du monde n'excluant aucune donnée, mais qui pose le primat des valeurs spirituelles et transcendantes pour accéder à l'intelligence adéquate de l'homme, de sa situation dans l'univers et du sens ultime de son existence.

  • Nietzsche est un nom identifié à un cri de révolte contre le monde moderne, néanmoins, les incendiaires qui brûlent notre culture avérée se réclament de lui, de Marx et de Freud pour masquer une impuissance à bâtir. Rien de plus antiallemand, en ce temps de crise et de torture des âmes et des corps, et pourtant sa langue est celle d'une culture raffinée ; son éducation, d'un chrétien fervent ! Il aime pour haïr, il choisit non pas une voie pour sa direction, mais par refus des autres. Il fut décrit par la seconde épouse de Wagner comme un sophiste maladif, et la maladie, surtout la syphilis, acheva de ruiner son cerveau. Il rencontra l'opposition de ses maîtres, de nombreux savants et conserva la fidélité de ses amis. Schopenhauer fut son système de jeunesse, mais lui-même impuissant à mûrir, restant l'enfant prodige, n'en eut aucun, car il ne pouvait pas plus embrasser une vaste philosophie que contenir dans sa mémoire, comme il l'avoue, une longue phrase mélodique de Wagner. Il croyait être aristocrate et se conduisait en « wahhabite » de la culture, au grand plaisir de ceux qui préparaient le grand chambardement du dernier siècle et n'ont pas fini de ruiner la santé physique et morale, économique de notre monde. Faut-il ne pas séparer le Nietzsche proclamateur d'une nouvelle vision du monde de cet être maladif qui souffre de ne pas créer, comme Wagner, une oeuvre solide, et voir en lui un mirage de pensée, un homme d'exagération ? C'est le sens de cette étude qui met en évidence une absence chez lui de principes, et les mauvaises influences exercées sur un corps très tôt délabré dont l'esprit restera prisonnier. Qui a pris au sérieux son « Zarathoustra », le « Surhomme », expression déjà blâmée par Goethe dans son Faust et plagiée par lui ? Quel sens a le « retour éternel du même » en dehors d'un effet oratoire ?

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