Le Verger

  • L'alsacien fait la part belle à la tendresse, aux mots doux du quotidien. Avec cette fantastique capacité de l'alsacien à créer des images, ce petit lexique est un voyage affectueux à la découverte de la délicatesse mutine de la langue alsacienne.
    Nouvelle édition revue et illustrée.

  • Le premier choc franco-allemand du conflit de 1870 est resté dans les mémoires sous le nom de « Bataille de Reichshoffen ». Dans une langue à la fois précise et très accessible, Michel Busser éclaircit les causes, les conséquences et le déroulement des terribles batailles des 4 et 6 août 1870.
    Heure par heure, régiment par régiment, sur chacun des fronts, l'auteur nous raconte avec beaucoup d'humanité les escarmouches, les espoirs, les assauts, les exploits et les drames qui ont ponctué ces deux journées, comme la célèbre charge des « Cuirassiers de Reichshoffen », ainsi que les souffrances des populations civiles et des blessés.
    Par une exceptionnelle collection de plus de 300 gravures, dessins et photographies d'époque et une mise en pages de grande qualité, cet ouvrage ravira les amateurs d'histoire et les férus de reconstitution historique ou militaire. Il constitue un témoignage précieux, dans une nouvelle édition entièrement révisée et augmentée.

  • À l'heure où les femmes sont représentées dans tous les domaines jusque-là réservés aux hommes, il est judicieux de mettre en valeur des personnalités féminines qui n'ont pas attendu mai 68 ou la libération sexuelle pour affirmer leur originalité et leur indépendance.
    Très différentes les unes des autres, ces vingt femmes d'origine alsacienne - choisies parmi des dizaines d'autres - ont toutes néanmoins un aspect en commun :
    Leur courage et leur volonté de se faire une place au soleil.
    Ces destins singuliers témoignent aussi de la volonté farouche qui les habitait, bien souvent en avance sur leur temps.
    Aucune d'entre elles n'a voulu supplanter les hommes dans leurs prérogatives, mais elles ont voulu exister comme de simples égales.
    De sainte Odile à Katia Krafft, ces vingt destins de femmes d'Alsace sont une leçon de force morale, de courage et de conviction.

  • Petit bestiaire alsacien

    Matzen

    Surprenantes de diversité, imagées et expressives, les expressions dialectales reproduisent toute la gamme des sensations et des sentiments humains.
    Que dire alors, quand elles font appel à la gamme infinie du monde animal ! Raymond Matzen rassemble ici les plus courantes et les plus savoureuses, accompagnées d'illustrations humoristiques de Jean Risacher.

  • « L'Alsace n'existe plus » a dit François Hollande, interpellé par deux jeunes Alsaciens, suite à un conseil des ministres franco-allemand à Metz.
    « Il faut bien donner l'illusion qu'il s'agit d'une vraie réforme », a dit de son côté avec candeur à propos de la loi sur la réforme territoriale, dont elle était l'initiatrice, Marlyse Lebranchu, sa ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique.
    La désinvolture de tels propos dans la bouche des plus hauts responsables de l'État démontre que cette loi - qui a notamment marié de force l'Alsace à la Lorraine et à la Champagne-Ardenne - est une parfaite illustration des maux dont souffre la démocratie française : mépris du citoyen, bricolages législatifs, démission des partis, dénis démocratiques...
    À partir de la réalité politique et sociale alsacienne et en se référant à quelques grands théoriciens de la démocratie (Montesquieu, Pierre Mendès France, Jürgen Habermas...), Pierre Kretz, qui n'est membre d'aucun parti, analyse ici en toute liberté les mécanismes du délabrement des processus démocratiques français.
    Après Le Nouveau malaise alsacien, qui a connu un vif succès et a contribué à alimenter un débat dont les citoyens ont été privés, le présent ouvrage se propose d'approfondir la réflexion engagée, avec toute la clarté, l'humour et l'ironie qui lui sont propres.

  • Depuis le début du XIXe siècle, États et industriels organisent, à travers l'Europe, de grandes expositions. À Strasbourg, ville-symbole du Reichsland Elsass-Lothringen puis des « départements recouvrés en 1918 », principal centre économique du Rhin supérieur, plusieurs expositions sont organisées de 1895 à la veille de la Seconde Guerre mondiale.
    Certaines ont un objectif politique, comme l'exposition coloniale de 1924. D'autres focalisent l'attention sur un domaine spéci que.
    D'autres en n deviennent un évènement annuel attendu par la population : les expositions de la Société des amis des arts ou encore la foire-exposition du Wacken à partir de 1926. Et on aura garde d'oublier les expositions extérieures auxquelles participe la ville.
    Les Archives de Strasbourg conservent la mémoire écrite de ces grandes manifestations, mise en scène à travers une très riche iconographie photographique qui fait revivre un demi-siècle d'expositions.

  • Exposition sur la situation politique, sociale et culturelle en Alsace après le retour à la France : les réactions à la politique de francisation, aux différentes manifestations du centralisme et nationalisme républicains, mais aussi l'émergence du mouvement autonomiste.

  • Cette nouvelle édition du fameux Dictionnaire historique des rues de Strasbourg a été entièrement révisée, refondue et enrichie pour prendre en compte les nouveaux quartiers et les profondes mutations de la ville depuis les années 2000.
    Près de 2000 rues sont répertoriées, avec l'origine de leur nom, leur histoire, et les édifices remarquables (classés ou non) qui jalonnent leur tracé.
    Une riche iconographie fait de cet ouvrage de référence, attendu et plébiscité par les historiens, une visite culturelle sans pareille de Strasbourg.
    1000 notices biographiques complètent l'ensemble.
    Un livre événement, pour découvrir et connaître les 78 km2 que couvre la ville de Strasbourg - les 4/5e de la superficie de Paris intra muros.

  • « Le terme « démocratie » n'apparaît à aucun moment dans toutes ces discussions sur la réforme territoriale. Cette loi, tel un rouleau compresseur, ne laisse aucune place à ce genre de subtilités. » Le rejet par de très nombreux Alsaciens de la réforme territoriale qui unit l'Alsace, la Lorraine et la Champagne-Ardenne est souvent taxé de « repli identitaire ». Pierre Kretz nous invite ici à dépasser cette accusation facile : non seulement la loi mais également la manière dont elle a été imposée relèvent d'un rejet de la démocratie, piétinent les conventions internationales et ignorent les réalités historiques et culturelles.
    L'expression «malaise alsacien » a été utilisée en 1919 par la presse pour évoquer l'imbrication inextricable de questions linguistiques, scolaires, sociales et religieuses qui compliquait la réintégration de l'Alsace dans la République française dont elle avait été coupée pendant 47 ans.
    Cent ans plus tard, un « nouveau malaise alsacien » est né de la loi du 25 novembre 2014 créant une région Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, rejetée par 96% des élus départementaux et régionaux. Une région tellement absurde que même les parlementaires socialistes alsaciens n'ont pas voté cette loi, pourtant proposée par un gouvernement issu de leur parti.
    Aux accusations douteuses de passéisme et de repli, la colère de Pierre Kretz oppose réflexion, explication et analyse.

  • Ville de l'arrière, mais côté allemand, en 1914, Strasbourg s'est transformée profondément pour jouer son rôle dans le dispositif de guerre de l'empire.
    Par ce livre, rédigé par de nombreux spécialistes, cette ville stratégique fortifiée, qui abritait réserves et hôpitaux, reprend vie.
    D'une part une vie officielle, menée par l'administration municipale et la presse, au rythme des manifestations publiques de soutien à l'armée, mais aussi des affiches de propagande.
    Mais aussi, d'autre part, une vie intime, celle de la population civile, des réfugiés et de leurs inquiétudes. L'ouvrage fait une belle place au commerce et à l'économie en temps de guerre, nous rend des paroles de Strasbourgeois et présente des objets du quotidien parvenus jusqu'à nous.

  • Composé entre 1160 et 1195 par l'abbesse Herrade de Hohenbourg au monastère du mont Sainte-Odile, sur les bords du Rhin, le Hortus deliciarum rassemble, sous forme de dessins et de textes, tout l'enseignement dispensé aux jeunes filles de bonne famille de son époque.
    Le Hortus deliciarum connaît une histoire tumultueuse : longtemps conservé au mont Sainte-Odile, il est ensuite transféré à Saverne puis à la bibliothèque universitaire de Strasbourg où il brûle dans la nuit du 24 au 25 août 1870, sous les bombardements de la guerre franco-prussienne.
    Le manuscrit original, magnifique, enluminé et illustré de gravures splendides, était un précieux témoignage de l'époque médiévale et sa perte fut dramatique. Néanmoins, le travail des chercheurs du XIXe siècle nous a fourni des calques et des copies coloriées de ces célèbres illustrations et leur réédition est aujourd'hui une occasion unique de redécouvrir un des plus anciens manuscrits de l'espace rhénan, véritable chef-d'oeuvre de la culture européenne.
    En bibliophile passionné, Jean-Claude Wey nous invite à nous replonger dans la sagesse du Moyen-Âge.

  • Vikings

    Jérémy Dardenne

    Découvrez la civilisation viking par la photographie !
    Grands marins, guerriers redoutables et commerçants avisés, les vikings occupent une place à part dans l'histoire de l'Europe.
    Grâce à une reconstitution méticuleuse, scrupuleusement documentée, cet ouvrage exceptionnel vous propose de découvrir en images la vie quotidienne de ces peuples nordiques.

  • De Frédéric Auguste Bartholdi, on connaît les oeuvres monumentales?: la statue de la Liberté éclairant le monde, le Lion de Belfort.
    On connaît moins son imposante correspondance. Le musée Bartholdi conserve pourtant près de 2000 lettres et récits de voyage de l'artiste, dont la presque totalité est adressée à sa mère, Charlotte, forte femme autoritaire, devenue veuve très jeune, et dépositaire du nom illustre qu'elle a transmis à ses deux fils.
    La famille Bartholdi a été très éprouvée. Le père est décédé quand Auguste avait deux ans à peine. Et son frère aîné, Charles, sombre irrémédiablement vers la folie.
    Pris entre son frère malade et sa carrière, Auguste Bartholdi écrit presque chaque jour à sa mère. Ses lettres brossent le portrait du milieu bourgeois de la fin du XIXe siècle et d'un homme qui construit sa vie et son oeuvre habité par une vision grandiose mais jamais émancipé d'une mère à la fois possessive et terriblement fragile.
    Jean-Marie Schelcher a sélectionné 300 lettres d'Auguste Bartholdi, et les a reliées par un récit à la première personne pour former ce qui aurait pu être l'autobiographie sensible du statuaire Frédéric Auguste Bartholdi, de ses débuts parisiens à l'apothéose américaine de la statue de la Liberté.

  • L'eau, indispensable à toute forme de vie humaine, animale et végétale, était associée au Moyen Âge aux notions de confort, de bien-être et de distinction sociale. Dans les châteaux forts, en particulier ceux de montagne, elle prenait une importance vitale car elle était nécessaire, non seulement pour satisfaire les besoins domestiques en temps de paix, mais également pour garantir leur autonomie et leur survie en cas de siège.
    Ce nouveau numéro des Cahiers du Haut-Koenigsbourg retrace le rôle essentiel de l'eau à travers toutes les époques du château, du Moyen-Âge à la restauration menée par Bodo Ebhardt.

  • Première femme sous-préfet de France, Florence Higodot a vécu «des quatre côtés de la barre», puisqu'elle fut ensuite magistrate au tibunal administratif, puis avocate. mais outre sa carrière professionnelle, elle fut aussi l'épouse du président de la Région Alsace, Adrien Zeller.
    «Mais, quand on est née à Billancourt, que dire d'intéressant sur ses racines ?». Cette interrogation démarre ce livre de mémoires : des souvenirs collectés autour de sa relation au «beau jardin» qu'avait célébré Louis XIV, cette Alsace si attachante, à laquelle elle a appartenu, mais où il est toujours si délicat d'être accepté.
    Au fil de ses souvenirs, Florence Hugodot raconte sa vie d'Alsacienne «de l'Intérieur»: ses amis, ses responsabilités, le drame du parc de Pourtalès. Avec une grande liberté de regard sur sa région d'adoption.
    Sa déclaration d'amour à l'Alsace, sincère et profonde, s'accompagne d'une mise en garde: Alsace, qu'as-tu fait de ton âme ?
    A l'heure où l'Alsace se transforme, Florence Hugodot l'invite à ne pas se perdre.

  • Jean Geiler de Kaysersberg ; trésors iconographiques humanistes Nouv.

    Qui connaît encore de nos jours Jean Geiler de Kaysersberg ?
    Pourtant, à l'image du Narrenschiff de Brant ou de l'Eloge de la Folie d'Erasme de Rotterdam, les sermons de Geiler méritent encore d'être lus et, plus encore, entendus ! Pendant un peu plus de trois décennies, ce prédicateur mit sa verve truculente, son verbe vif et sans complaisance au service du bien commun et, avant tout, du Salut de ses semblables. Dénonçant les manquements des autorités religieuses et politiques en place, appelant sans relâche ses semblables à la conversion, Geiler mit en oeuvre toute sa fougue et toute son énergie dans sa prédication, en direction de ses frères chrétiens.
    Geiler a bénéficié d'un instrument de diffusion massive de ses sermons : il s'agit de l'imprimerie à caractères mobiles ou typographie, sans doute élaborée à Strasbourg par Gutenberg dans les années 1450. Dans cette ville, cette nouvelle technique de reproduction des textes connut d'ailleurs des développements substantiels grâce aux nombreux ateliers qui s'y développèrent au tournant des XVe et XVIe siècles.
    L'essor du livre imprimé fut également catalysé par le recours à l'illustration, sous la forme de bois gravés qui conféraient au nouveau médium un aspect plus attrayant.
    Ce livre présente la vie et l'oeuvre de Jean Geiler de Kaysersberg, et quelques-unes des plus belles pages des incunables qui lui ont été consacrés.


  • depuis les serments de strasbourg en 842, les habitants de l'alsace avaient espéré être tranquilles pour quelques siècles.
    a l'abri des châteaux, des monastères et des villes, les hommes consacraient dorénavant leurs forces au commerce, à la construction de cathédrales ou à l'écriture de livres. c'était trop beau pour durer. une histoire de l'alsace illustrée par des dessins humoristiques - mais parfois grinçants - de charly barat.

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