Regi Arm

  • Un hommage aux femmes combattantes que l'Histoire a oubliées, engagées dans les armées nationales ou au service de causes humanitaires...

    La nature des conflits a changé avec la Grande Guerre, à la fois parce que la mobilisation des pays a été presque totale et que les progrès technologiques ont permis de mettre en oeuvre de nouveaux moyens. Dans cet immense drame que représente cette guerre pour l'Europe, les femmes ont subi leur part de souffrance et de peine, qu'elles soient infirmières, automobilistes de l'armée française ou encore au service de l'industrie de guerre.Elles auront un rôle croissant dans les conflits qui vont suivre, de la deuxième guerre mondiale à nos jours (Balkans,Afrique, Liban...), en passant par l'Indochine, l'Algérie, où on les retrouve résistantes, infirmières, médecins,ambulancières, parachutistes, agents de renseignement, reporters de guerre ou encore femmes de réconfort. Leur présence sur les théâtres d'opérations n'est plus une anomalie. Il n'est qu'à voir les campagnes de recrutement de l'armée pour s'en convaincre ! Elles n'hésitent plus à entrer en guerre, que ce soit au sein d'armées nationales ou au service de causes humanitaires comme Marguerite Barankitse, au Rwanda. Gros plan sur certaines d'entre elles que l'Histoire a oubliées.Marie Gatard est journaliste, auteur de La Pierre qui parle (L'Esprit du livre) et du Livre d'or de l'ASSDN consacré au Mémorial de Ramatuelle (agents secrets tombés pendant la 2eguerre mondiale).Fabienne Mercier-Bernadet est docteur en histoire et spécialiste des questions de défense.

  • Des micros giscardiens du Canard enchaîné aux écoutes de l'Élysée de François Mitterrand, de la cassette Méry du président Jacques Chirac à la Woerthgate de l'affaire Bettencourt, sous la mandature de Nicolas Sarkozy, en matière d'écoutes, les pouvoirs successifs français n'ont rien à envier au scandale américain du Watergate. Pourtant, en France, légitimées par l'alibi de la légalité, les grandes oreilles sont des pratiques restrictives des libertés individuelles mais dont les arguments souvent contestés pour protéger la société, la collectivité toute entière et l'individu, s'imposent à tous sous le sceau du secret-défense ou sous la discrétion de l'enquête judiciaire...

  • " vous vous souviendrez qu'il fut grand parce qu'il savait servir, qu'il sut vaincre parce qu'il savait oser.
    " ces paroles de georges bidault, vice-président du conseil et ministre de la défense, au moment du décès du maréchal de lattre (1952), résument l'esprit des témoignages de tous ceux qui ont eu l'honneur de côtoyer ce grand soldat au cours d'une vie militaire, de citoyen français ou étranger, ou d'ami, dont voici la réédition. " on mène les hommes par les songes ", disait bonaparte. si les soldats du maréchal de lattre l'ont suivi partout, c'est avant tout parce qu'il a su les faire rêver...
    Il a su les faire rêver, dans la méditerranée lumineuse du mois d'août 1944, de reconquérir la france. a l'image des soldats de turenne, il a su les faire rêver de franchir le rhin et de porter les armes victorieuses de la france au coeur de l'allemagne. il a su les faire rêver de garder l'honneur en arrêtant victorieusement, en indochine, l'offensive vietminh. sacrifiant son fils et sa santé, il a su jusqu'au bout les faire rêver à la victoire de la volonté sur la fatalité en leur léguant la plus belle de ses devises : " ne pas subir.
    " que la jeunesse contemporaine sache s'inspirer des gestes d'un homme illustre dont ce livre porte un vibrant témoignage.

  • Le 6 août 1945, la ville japonaise d'Hiroshima est rayée de la carte en quelques secondes tandis que 80 000 personnes trouvent la mort. Trois jours plus tard, Nagasaki subit le même sort funeste. Les Etats-Unis viennent d'apporter la preuve du pouvoir destructeur incomparable de la bombe atomique, fruit d'un programme scientifique et technologique titanesque, le projet Manhattan, auxquels ont pris part, dans le plus grand secret, près de 140 000 savants, techniciens et ingénieurs pendant à peine trois ans. Conçu pour faire face à la menace nazie, le plus formidable engin de guerre jamais pensé est finalement utilisé contre le Japon pour mettre un point final à la seconde guerre mondiale. Il fait pourtant basculer le monde dans une nouvelle ère, celle du nucléaire. Illustré d'une certaine de photos d'époque, cet ouvrage écrit dans un style accessible à tous permet de revivre la genèse de cet événement clé de la seconde guerre mondiale, depuis les prémices du projet Manhattan jusqu'aux ultimes débats de l'immédiat après-guerre.

  • Ce livre présente l'opération Goodwood dont le but était la prise du sud de la ville de Caen par les troupes britanniques. Cette opération va être le cadre de la plus grande bataille de chars de la Bataille de Normandie. Plus de 400 blindés britanniques ont été détruits durant ces deux jours de combat face à des unités de la 21e Pz. Division mais aussi de la Waffen SS. Le livre nous présente de nombreux témoignages de vétérans tant britanniques qu'allemands ainsi que des photos d'époque et des retours sur le terrain. Enfin, des collectionneurs locaux nous présentent leurs pièces collectées sur le terrain depuis plus de 40 ans.

  • Nous avons vécu et assisté en France, depuis l'attaque des tours de New York en 2001, à de nombreux événements inquiétants, qu'ils soient éclatants avec les terrorismes ou cachés comme trop souvent dans le faux secret des gouvernants ou encore révélateurs de nos mentalités et de nos habitudes auxquelles nous nous livrons joyeusement sans en saisir le ridicule ce qui navre nos amis. Il en est plus encore de ces célèbres assertions répétitives comme " le monde entier nous envie ", depuis l'avenue des Champs Elysées jusqu'aux grèves perpétuelles en passant par l'éducation nationale, la culture centralisée, notre médecine en faillite, notre superbe dette, la compassion universelle remplaçant la Politique, etc. sans percevoir les faiblesses que cela induit pour nous dans un monde de plus en plus flou et hétérogène dont les violences sont aussi diverses que difficiles à saisir et corriger. Cela ne pourra se faire qu'en comprenant que toutes, depuis les terrorismes jusqu'aux économies criminelles doivent faire l'objet de traitement aussi divers que ceux de la médecine face aux diverses maladies. La solution unique, c'est-à-dire magique, n'existe plus depuis longtemps même si nous ne nous en sommes pas encore aperçus. En même temps le centre de notre monde bascule vers le Pacifique tandis que le terrorisme islamique arabe tente de s'immiscer dans le jeu mondial ou plutôt méditerranéen et européen en voulant s'investir de plus en plus en Afrique subsaharienne reprenant géographiquement la vieille idée de Lénine pour s'emparer de l'Europe en la tournant par le Sud ce qui sera peut-être plus difficile qu'il ne le croît. Dans la peau de Nicolas Polystratu, l'amiral Guy Labouérie propose ses réflexions sur le monde des dix dernières années.

  • Ce témoignage du général d'armée Jean Cot rapporte le quotidien du commandant en chef de la force de l'ONU la plus importante qui ait été déployée depuis la guerre de Corée : la Forpronu en ex-Yougoslavie. On y découvre ses relations avec les populations désemparées et son attachement aux soldats sous ses ordres, mais aussi la difficulté de ses rapports avec les autorités onusiennes - ses oppositions fort médiatisées à l'époque à M. Boutros-Ghali, qui demandera son rappel - et ses rapports parfois tendus avec son propre gouvernement.


  • c'est grâce aux nombreuses archives inédites laissées par le général salan, couvrant l'ensemble de sa carrière militaire, que le professeur jacques valette éclaire d'un jour nouveau l'épisode du 13 mai, qui a précipité la chute de la ive république.
    rectifiant les idées inexactes répandues par les médias depuis des années, il éclaire le rôle stabilisateur du général salan, alors commandant en chef ayant reçu délégation de pouvoirs du gouvernement. la prise du bâtiment du gouvernement général, à alger, le 13 mai 1958, n'est pas le résultat d'un complot militaire, mais celui de l'action de quelques leaders locaux. surpris par les événements, le général salan s'est immédiatement efforcé de maîtriser le courant pour ne pas risquer de perturber les opérations en cours contre le fln.
    cela relevait de sa responsabilité. la naissance des " comités de salut public " lui fut étrangère. en les faisant encadrer par des officiers, dont le général massu à alger, il les a détournés de devenir des substituts de l'administration régulière ou des instruments antirépublicains. il les a employés comme supports d'une vaste action psychologique, sur les européens et sur les musulmans, contre l'idée de négocier avec le fln sur la base de l'indépendance.
    car telle était, selon lui, la politique du président du conseil, pflimlin. salan a toujours maintenu des relations avec le chef du gouvernement et avec le général ely, chef d'etat-major général. des officiers et des hauts fonctionnaires ont continuellement assuré la liaison avec paris. ce sont des militants gaullistes d'alger, soutenus par un réseau parisien lié à de gaulle, qui ont réussi à imposer l'idée que son retour était une nécessité pour empêcher tout abandon de l'algérie.
    pour salan, l'opération résurrection n'a été qu'une action d'intoxication psychologique, destinée à faire céder les hauts responsables gouvernementaux. et le général de gaulle en était informé !.

  • 11 septembre 2001. Le monde entier assiste, stupéfait et atterré, aux attentats meurtriers perpétrés contre la première puissance mondiale par l'organisation terroriste Al-Qaida, qui marquent la fin d'un monde... Le mardi 11 septembre 2001, les Etats-Unis sont touchés en plein coeur par quatre attentats suicides perpétrés pour les deux premiers, sur l'île de Manhattan contre les deux tours jumelles du World Trade Center, symboles du capitalisme triomphant, et pour le troisième contre le Pentagone, à Washington, centre décisionnel de la toute puissante armée américaine. Le dernier acte terroriste, qui visait vraisemblablement la Maison-Blanche, trouve son épilogue en Pennsylvanie grâce au sacrifice des passagers de l'appareil détourné qui ont tenté sans succès d'en reprendre le contrôle. Ces attentats, qui paraissaient jusqu'alors inimaginables, bouleversent le monde entier et font prendre conscience aux Etats-Unis de la vulnérabilité nouvelle de leur territoire. Si le spectre d'une troisième guerre mondiale avec Moscou appartient à l'histoire, une autre menace, plus diffuse mais peut-être plus terrifiante, plane désormais sur eux. Pour revivre en images, heure par heure, le jour où le monde a basculé.

  • Hier, la guerre était une activité de luxe et très risquée. Rien n'a changé ou presque. Ce presque recouvre ce que certains penseurs ont appelé "low cost", un concept qui provient de l'économie. Cet ouvrage de contributions s'interroge sur la pertinence du terme pour décrire la guerre sous un nouvel angle, lorsqu'un Etat ou une organisation a des ressources comptées pour la mener.

  • Une invitation à « penser l'Océan », à la lumière des enseignements de la bataille de Midway, car seule une réflexion globale sur l'Océan mondial qui nous a tous transformés en îliens et en « marins malgré nous » permettra de construire notre futur.

  • L'uniformologie a aujourd'hui de nombreux adeptes.
    Pourtant, si les uniformes des officiers et soldats de l'armée française, toutes époques confondues, ont inspiré une littérature prolifique, ce n'est pas le cas des tenues des sous-officiers. parents pauvres de cette gigantesque entreprise d'archéologie vestimentaire, les sous-officiers sont, dans le meilleur des cas, mentionnés au passage dans les études les plus fouillées, mais le plus généralement oubliés avec mépris dans les ouvrages de vulgarisation.
    C'est l'objectif de cet ouvrage, le premier d'une série qui leur est entièrement consacrée, que de rendre leur place à ceux que l'on nomme familièrement " la cheville ouvrière de l'armée ". dans son entreprise, francis jolivet a choisi de s'attaquer à l'époque napoléonienne, qui, plus que tout autre, a permis aux sous-officiers de donner toute la mesure de leurs compétences, de leur courage et de leur abnégation.
    à l'issue de plusieurs années de recherches, l'auteur a reconstitué l'organigramme des corps et des unités de la garde impériale, en rendant enfin leur place aux sous-officiers, dont il détaille les uniformes, les grades et galons qu'il a reproduits avec la plus extrême minutie.

  • Un hommage à ces anonymes qui consacrent leur vie au service de la Nation, les épouses de militaires. Le témoignage d'une d'entre elles, femme d'un pilote de chasse... Etre pilote de chasse, c'est le rêve de bon nombre de jeunes. Pourtant, derrière l'aspect quasi mythique de cette profession, se cache une réalité tout en nuances qui ont pour noms contraintes, obligations, espoirs, mais aussi désillusions. C'est justement ce " revers de la médaille " que Claude Aubert raconte ici, dans un témoignage sobre et poignant. Elle revient sur la vie exceptionnelle qu'elle a vécue dans l'anonymat auprès de son conjoint pilote de chasse. Elle évoque avec pudeur sa fierté les joies qui ont émaillé sa vie hors du commun, mais aussi ses inquiétudes lorsque son mari partait en mission, ses doutes, ses craintes et ses difficultés, lorsqu'elle se retrouvait seule avec ses trois enfants à élever. Cette mère comme il en existe tant a mis sa propre vie entre parenthèses pendant trente-quatre ans pour se consacrer totalement à la carrière de son mari. Car partager la vie d'un militaire, c'est un sacrifice, un don de soi, pour toutes ces anonymes au service de la Nation.

  • Le monde n'a pas été partagé à Yalta.
    Mais bien avant ! Et la situation politique et économique mondiale actuelle n'est en aucun cas le fruit du hasard. Et si nous n'étions que des pions sur le vaste échiquier mondial ? Les Russes et les Américains, en toute connivence, ont utilisé leurs différends idéologiques depuis la première guerre mondiale pour asseoir leur leadership, chacun dans son camp, en s'appropriant les ressources de la planète, dont la plus précieuse : l'or noir.
    C'est ce que démontre l'auteur après huit années dans les services secrets. Il mesure l'incroyable gâchis économique que représentent pour la France la construction européenne et la mondialisation. Notre pays est tributaire d'un système économique mondial voulu par les Américains, basé sur l'exploitation du pétrole bon marché. La fin de cet " âge d'or ", amorcée en 2008, risque à court terme de conduire à une guerre civile mondialisée, lorsque la pénurie des ressources pétrolières se fera sentir...
    Dès 2015. Autant dire demain... Des révélations qui font froid dans le dos...

  • La création de 1000 villages, en Algérie,pour contribuer au progrès de la population musulmane et la soustraire à la propagande du FLN...

    Dans le cadre de la politique de pacification conduite en Algérie, le regroupement des populations musulmanes est organisé par Paul Delouvrier, le délégué général du gouvernement, à partir de 1959. La création de 1000 villages est destinée à contribuer au progrès social et économique de la population algérienne, et à la soustraire à la propagande et au terrorisme FLN. Elle permet aussi de créer des zones inhabitées où il devient possible de pourchasser les bandes rebelles sans crainte de dommages collatéraux. Plus de 2 millions de personnes ont été ainsi déplacées et mises en sécurité.Certains de ces villages ont été construits à la hâte et se sont révélés non viables. Tous ont fait l'objet de vives critiques de la part du FLN qui constatait que la population échappait à son emprise, et de la part des humanitaires opposés au déracinement des populations. La grande majorité des officiers SAS qui ont géré ces regroupements considèrent que leur action fut positive, d'autant plus que le dégroupement planifié en 1961 a été un échec. La plupart des « déracinés » en effet n'ont pas regagné leurs gourbis dans la montagne.Considérés par le FLN comme des « villages socialistes », beaucoup ont donné naissance à de petites cités urbaines.En même temps, ils ont modifié le mode de vie et la mentalité des ruraux. Avancée vers la modernité ? Certains experts en sont persuadés...Capitaine pendant 5 ans de guerre d'Algérie, Maurice Faivre a commandé deux escadrons, une harka et trois autodéfenses, avant de servir au 2e bureau du commandant en chef. Il a complété cette expérience du terrain par des recherches approfondies dans des archives inédites. Il est l'auteur de dix livres historiques et de dizaines d'articles. Docteur en science politique, il est vice-président de la Commission française d'histoire militaire et membre de l'Académie des sciences d'outre-mer.

  • Jacques-Henri Schloesing a choisi la liberté en 1940, une fois pour toutes.
    Ce choix avait un prix, sa vie, qu'il offrait avec ses services, en rejoignant à Londres un général inconnu mais décidé à se battre. Devenu pilote de chasse, le jeune étudiant parisien de 20 ans est de tous les combats au sein de la première escadrille de la France libre. A 23 ans, nommé capitaine, il prend le commandement du groupe " Ile-de-France ", volant de succès en succès. Jusqu'à ce jour de l'hiver 1943, où il saute d'un avion en flammes au-dessus de la France occupée.
    Malgré d'affreuses brûlures au visage, à demi aveugle, il échappe aux Allemands avec l'aide de la Résistance. Moins de deux mois plus tard, ses camarades l'accueillent en Angleterre, après qu'il a traversé à pied les Pyrénées. Pourtant, jamais l'espoir de participer à la libération annoncée du pays ne l'a abandonné. Harcelant les médecins et la hiérarchie, il retrouve son escadrille en juillet 1944, parvenant enfin à prendre part aux opérations de Normandie.
    Moins d'un mois plus tard, ayant reçu le commandement du groupe " Alsace ", il est tué dans un ultime combat aérien. Au même instant, le général de Gaulle célèbre sur les Champs-Elysées la liberté retrouvée. La promotion 1950 de l'Ecole de l'Air porte le nom de ce valeureux pilote.

  • Le milieu cyber, au fil du temps, devient un espace de coopérations extraordinaires pour le développement humain, mais aussi de confrontations dont les effets néfastes ne sont vraisemblablement qu'à leurs débuts.
    Les progrès majeurs dans le stockage et la propagation de l'information renouvellent les savoirs scientifiques et culturels, les méthodes d'administration, d'organisation et de commandement, mais aussi les formes des conflits. Notre parti-pris, qui constitue l'originalité de ce second cahier de la collection, est double : ne pas réaliser un livre de techniciens, et ne pas réduire l'approche stratégique à une simple approche de "sécurité du cyberespace" ou, pire, de "lutte contre la cybercriminalité".
    Il s'agit bien ici de proposer quelques approches stratégiques du cyberespace, où, pour paraphraser Ernest Renan, les informations mènent le monde, en véhiculant les idées et les comportements.

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